Mashenka

Somewhere over the rainbow...

Rainbow

 

 

 

 

 

 

 

 

J'adore les arcs-en-ciel. Dès que j'en vois un, ça me rend toute heureuse, et je ne le quitte plus des yeux jusqu'à ce qui'il ait disparu.

Celui ci, c'était pendant les vacances bretonnes, lors de notre retour en voiture de Hennebont à Paimpol (la bretagne du sud au nord) .  Il nous a accompagnés un bon bout de chemin, tantôt en ville, tantôt à la campagne.
Il était magnifique, très lumineux, avec toutes ses couleurs, un des plus beaux que j'aie admiré...

Je l'ai même vu en entier, j'avais l'impression d'être dans un chariot de mario-kart sur la piste des étoiles ; en même temps, j'imaginais les marmites d'or qui se trouvent paraît il aux pieds des arcs-en-ciel... et aussi je fredonnais "Over the rainbow", parce que je suis fan du magicien d'Oz, et que même, j'y crois.

Un arc-en-ciel, c'est toujours une surprise, c'est ça qui est bien, on ne peut pas prévoir, se dire "dimanche, on ira voir un arc-en-ciel, ça fera plaisir à la petite", parce qu'à la météo, ils disent pas quand il y en aura, de ces merveilles, et moi je trouve ça génial, c'est beau comme un sourire inattendu du ciel qui nous dégoulinait sur la tête depuis des plombes (je suis un poète;).

Celui ci, c'est nous qui l'avons quitté, en continuant finalement notre route, après de nombreux arrêts pour l'admirer et le photographier; je ne l'ai pas vu devenir tout ténu, de plus en plus court avant de s'effacer, mais je ne l'ai pas quitté des yeux, même une fois qu'on lui avait tourné le dos, je le voyais toujours dans mon rétro, jusqu'à ce que le paysage ait changé...

Bye-bye rainbow

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

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Un ENORME coup de gueule.

Aaargh.

 

 

 

 

 

 

.... Contre la fnac, oui.

Figurez-vous que j'ai besoin d'un ordinateur, car M. Amoureux a déménagé, et c'est son biniou que j'utilise toujours depuis... chez moi. Mais il va en avoir besoin, et je trouve normal qu'il le récupère. Donc, il m'en faut un pour ma maison, et après de petites recherches, j'ai trouvé l'objet qu'il me fallait. A la fnac, paiement en 10x à peu de frais, offre spéciale et tout.

Je vais donc à la fnac digitale me procurer mon futur "objet de travail" ;). Jusque là tout va bien.

Le vendeur me propose même de me filer un ordi qui a été rendu par un client, pour 50 euros de moins; il me montre l'ordi, sorti de ses paquets et tout, et me promet qu'il est en parfait état "intérieur".super nouvelle, il se trouve que 50e, c'est pas rien, donc je prends. Détour par le service cartes de paiement, crédit et compagnie, tout roule, je repars toute contente.

Arrivée à la maison, j'allume le PC.... et vois..... un nom d'utilisateur (celui de la personne qui a rendu l'ordi).... et un mot de passe à donner.

Ba forcément, le mot de passe, je l'ai pas, "titou", je le connais pas, et d'ailleurs, je croyais que l'ordi avait été vérifié par la fnac ce qui, vraisemblablement n'est pas le cas. Furieuse, je saisis mon téléphone et m'apprête à incendier ce ***** de vendeur et lui demander ce qu'il peut faire pour réparer ses c****.... Mais impossible de joindre le magasin: on tombe sur un répondeur débile de centralisation d'appels qui nous dirige de façon très diligente, systématiquement vers un numéro occupé...

Voilà, je suis comme deux-ronds-de-flan avec mon nouvel ordi potentiellement super, bloqué par un idiot (ou une idiote, ne soyons pas sexistes), dont les conditions de reprise ont été nulles, négligées par la fnac.

Grâce à M. Amoureux qui ne m'a pas encore repris son  bien, je peux vous faire part de toute ma déconvenue, et vous engager à ne pas vous faire pigeonner comme je viens de l'être.

Bon, dès demain j'aurai déversé toute ma colère sur un pauvre vendeur innocent, et son responsable si je suis en forme, et serai de retour dans ma maison, avec un ordi neuf et en parfait état de marche (parce que c'est la fnac, aussi).

Mais n'empêche; là, maintenant, je suis rageuse. 

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Le mariage du 07.07.07.

WeddingComme la plupart des gens hier, j'étais invitée à un mariage. Mais pas n 'importe quel mariage, hein, celui de ma copine J (de qui on avait fêté l'enterrement de vie de jeune fille au Crillon)n ma copine J qui est ma meilleure pote, et pour qui j'ai eu vraiment du mal à accepter le fait qu'elle m'annonce son mariage, il y a déjà plus d'un an, alors que vraiment, le mariage, je trouvais ça inutile et cucul. Bon, depuis le temps, je m'y étais un peu faite, maisje n'ai commencé à être vraiment très contente pour elle qu'il y a aquelques semaines: il était temps !!

Seulement une cérémonie civile, à la mairie du 7ème, à midi, avant la fête du soir: voilà comment s'est passée ma matinée catastrophe: réveil 9h, ok, petit dej' tranquille, douche assez longue, habillage avec une "robe de maman" très jolie, maquillage+ coiffage ok bien que faits très rapidement... puis je me baisse pour attacher la lanière de mes salomé, et là... CRAaAaaC !! Un des boutons de dos de la robe vient de sauter: impossible de la porter: suit une véritable panique: je jettte la moitié de mon dressing sur mon lit, balance les fringues qui ne m'interressent pas n'importe où, finis par trouver mon bonheur, et nous voilà, Amoureux et moi en train de courir comme des malades en direction du métro; une fois dans le métro, patatras, l'engin du diable annonce qu'il ne partira pas avant 10 minutes: AaAAargh, on sera en retard,c'est sûr. Résultat de la course, on est bel et bien en retard d'un bon 1/4 d'h, maisl e mariage aussi, donc tout baigne, et tout se passe bien .

Après-midi sieste après avoir dégusté un bo-bun à Maubert avec les potes présents au mariage, puis direction la soirée.

Au salon france-Amérique, avenue Franklin Roosevelt, s'il vous plaît, c'est pas n'importe quoi, mon mariage du 07.07.07.

Dès notre arrivée dans la cour où se déroule l'apéro, on a une coupe de champagne à la main, et à disposition plein d'amuse-gueule, tous plus curieux et délicieux les uns que les autres: mention soéciale pour la boule au look de pomme d'amour (de la taille d'une grosse bille) fourée à la cerise-vinaigre-balsamique et au fois gras, enrobée d'une gelée à la betterave: je m'en suis gavée, à la limite de l'impolitesse, la nana ;) . Puis, pendant l'apéro toujours, on fait un peu de musique, Amoureux et moi on chante un peu, il y a T, super trompettiste, et L et A au piano; tout le monde est content.

Puis arrive le dîner, au premier étage de l'hôtel particulier: le menu est plein de promesses, comme "l'onctuosité de chou fleur d'été & noix de saint-jacques quenelle d'avruga, écume iodée"; le résultat est un peu décevant, vu le tralala fait autour du truc; enfin, rien de dramatique: à notre table, les conversations battaient leur plein, et le serveur était bien présent quand il fallait remplir de nouveau notre verre, ce qui arrivait assez souvent.

Après 2 bonnes heures de dîner, s'ouvrent des portes qu'on n'avait pas vues, et à l'intérieur, c'est la "boîte de nuit", dj et compagnie; on danse plein, puis il fait très chaud, donc on ve se rafraîchir dans la cour d'accueil, siroter une énième coupe de champagne en discutant.

Vers 4heures, un taxi vient nous chercher, retour au bercail, c'était une bonne soirée, la mariée était très belle et très heureuse , et le marié aussi.

Pour couronner le tout,je me réveillée sans gueule de bois, ce qui confirme ma pensée: le champagne était vraiment bon, et le vin blanc aussi . Maintenant, les jeunes mariés doivent être arrivés aux Canaries, j'éspère qu'ils ont beau temps.

Ici il fait gris, c'est un dimanche paisible: Amoureux est en train de faire cuire des pâtes, les chats ronronnent sur mes genoux, et on va peut être aller au ciné.

Et vous, lendemain de mariage, dimanche dynamique, ou rêveries sous la couette ? 

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Départ imminent

Je pars pour Lyon, passer mes concours, et dans la foulée, faire un petit tour au fastival de " Jazz à Vienne "où j'ai plein d'amis.

Retour lundi prochain. Je vous souhaite  une très bonne semaine ;) . 

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J'ai "dîné" au Crillon

Crillon Alors, c'est toute une histoire: il ne me serait jamais venu à l'idée d'aller dîner à  l'Obélisque, le restaurant du Crillon: parce que je suis sûre qu'à Paris, on trouve des tas de petits restaus bien plus sympathiques et bien moins chers pour une meilleure cuisine.

Mais vu que ma copine J.faisait son enterrement de vie de jeune fille là bàs, ben j'ai dû y aller.

Déjà, arrivée Place de la Concorde, je redoute tant mon arrivée dans ce lieu que je mets 15 minutes à trouver l'entrée du grand hôtel; puis les mecs qui surveillent l'entrée me barrent le passage en me demandant où je crois aller comme ça; c'est sans doute dû à ma présence avec moi de mon ami T, qui est venu en jean et veste Carrhart élimée (alors que j'ai mis une très jolie robe). On répond aux impolis, et on finit par avoir le droit de rentrer dans le Lupanar de Luxe.

Le hall est super kitsch, en marbre (j'ai entendu des gens dire "beau"), on traverse un endroit avec des vitrines Cartier, puis on arrive au restau: l'accueil est sympa, deux personnes sont déjà là; on boit une verre de rosé en mangeant des petits pois soufflé au wasabi.

Une fois toute la bande réunie, on commande: je prends la "salade Obélisque"; non pas parce qu'elle me fait envie, mais parce que c'est le plat le moins cher de la carte: 16 euros (c'est une entrée); j'avais prévu le coup et mangé un bon snickers avec de la brioche avant de venir ;).

Les plats arrivent: rien d'extraordinaire, ma salade est bonne (car fraîche), sans plus;je trouve qu'un restaurant qui s'appelle "l'Obélix" pourrait faire de plus belles portions; au moment du dessert, je décide de partager un brownie (à 14 euros le brownie, tout de même) avec S.; Décevant, le Brownie, un goût de banane bien trop prononcé. D'ailleurs, le Chablis avait aussi un goût de banane, ce qui n'est pas super.

Pour finir, mon addition perso était de plus de 50 euros (on avait prévu de partager le vin, et les filles ont commandé plusieurs bouteilles sans consulter tout le monde), ce qui fait un peu mal quand on n'a mangé qu'une salade, et qu'on est étudiante et fauchée bla blabla.

Vous l'aurez compris, j'aurais préférée une bonne pizza dans un endroit pas chic, qu'une mauvaise salade les fesses sur du velours. Le montant de l'addition ne m'aurait pas fait râler si j'avais vraiment bien mangé (et croyez moi, j'ai le malheur de savoir ce qui est bon ;)

Bon, après les nanas ont fini leur soirée au Cab, là j'ai renoncé avant d'entrer, je crois que je n'aurais même pas osé vous en écrire quelque chose tant je suis insupportable dès que je parle de ce genre d'endroit, déjà les boîtes, non merci (ou peut être pour voir, quand elles seront non-fumeur), alors une boîte parisienne branchée, au secours.

Comme dit Alceste, l'ami Zantrop de mon adoré Boby: Fuyons ces boîtes de laids qu'ont dansé ;)

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